"J'écris de chez les moches, pour les moches, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, toutes les exclues du grand marché à la bonne meuf, aussi bien que pour les hommes qui n'ont pas envie d'être protecteurs, ceux qui voudraient l'être mais ne savent pas s'y prendre, ceux qui ne sont pas ambitieux, ni compétitifs, ni bien membrés."Voilà ce qu'on peut trouver au dos de la couverture du dernier livre de Virginie Despentes, il y a 2ans de cela, bon j'ai un peu de retard....mais c'est pas grave l'effet a été le même.
Je n'arrive pas à savoir si j'ai aimé ou pas. Tout ce que je peux dire c'est que c'est ultra féministe que ça remet en place, moi qui ai toujours cru être une féministe je me rend compte que finalement j'avais peut-être tord et que je ressemble plus à une femme des années 2000 élevée avec des idéaux et des contradictions qu'à une vraie de vraie si vous voyez ce que je veux dire de celle qui crient mais qui ne brulent pas leurs soutiens-gorges.
Ce livre fout les boules aux 2 sens du terme. Il fait peur parce qu'il révèle en nous des peurs inavouées mais aussi une espèce de haine qu'on ne cesse de refouler. Tout ce que je peux dire c'est que ça m'a fait du bien de le lire mais qu'un gros travail de tri est à faire que tout n'y est pas bon (de mon point de vue) mais que certaines choses sont à prendre en tout cas je met au défit les hommes de le lire et d'en sortir vivants.
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